Petite Histoire du Jazz

Les A.J.T. vous souhaitent une agréable promenade à travers un siècle d'Histoire.

un extrait musical vous est proposé à chaque étape ...

 

 

1- Les origines du jazz

 

Le jazz est né à la fin du 19ème-début du 20ème siècle, dans les États du Sud des États-Unis (principalement la Nouvelle Orléans), par la communauté noire Afro-américaine.

Durant ces siècles de servitude, les esclaves, arrachés à leur Afrique natale, chercheront des moyens pour survivre dans ces conditions de vie inhumaine. Dieu et la musique seront leurs seuls réconforts. Pour se donner du courage lors de leurs durs travaux, les esclaves vont chanter des chants en s’accompagnant du rythme de leurs outils. C’est ce qu’on appelle les Worksongs.

 

 Alan Lomax Collection, It makes along time Man feel bad.

 

Les propriétaires blancs vont ensuite apprendre à leurs esclaves leurs chants religieux, que ces derniers vont chanter »à leur sauce » c’est ce qui donnera le negro spiritual (dont les textes sont inspirés d’épisodes de la Bible ou des Testaments), puis plus tard au gospel (dont le texte est plus libre).

 

Negro Spiritual : Go Down Moses              Gospel : Oh Happy Days

 

 

Durant la Guerre de Sécession ou « Civil War » (de 1861 à 1865) les Afro-américains vont récupérer les instruments des fanfares sur les champs de bataille (cuivres et percussions comme les caisses claires).

Après l’Abolition de l’esclavage, en 1865, les Afro-américain commencent à apprendre à jouer des instruments du Vieux Continent, notamment du violon et le piano. Des opportunités d’emploi s’ouvrent pour les musiciens Afro-américains, mais la vie restait particulièrement dure, la ségrégation prenant le relais de l’esclavage. Les affranchis Afro-américains ne trouvent alors de l’embauche que dans l’industrie du divertissement populaire, voire de bas étage : les minstrels show (spectacles à relents racistes présentant le Noir comme un bouffon), les cabarets, bars, clubs et maisons closes.

 

 

Les musiciens Noirs commencent à s’associer et à former des fanfares qui jouent pour les mariages, défilés, naissances, enterrements, célébrations diverses.

 

 

C’est dans ce contexte des quartiers chauds de la Nouvelle-Orléans que naissait le ragtime, une musique syncopée qui allait rythmer les nuits des danseurs louisianais d’abord, pour ensuite se répandre dans tous les USA et donner naissance au Jazz.

 

Maple Leaf Rag de Scott Joplin

 

 

 

2- La Nouvelle-Orléans vers 1890, le berceau du Jazz 

 

 C’est à Storyville, le quartier chaud de la Nouvelle-Orléans, que le jazz est né. Cuivres et percussions pour les fanfares, contrebasses, pianos et batteries pour les groupes de clubs, deviendront les instruments de base du style New Orleans (noir) / Dixieland (blanc), le premier style de Jazz. Dans ce jazz de la Nouvelle-Orléans, la trompette joue la mélodie ou des variations de celle-ci, alors que les autres cuivres improvisent autour de cette ligne mélodique, tandis que les instruments à cordes passent dans la section rythmique.

 

 

 

 

 

 

Ce passage des cuivres au premier plan est attribué à la légende du Jazz Buddy Bolden, un cornettiste de génie qui apprit son art dès son plus jeune âge dans les orchestres Noirs de la Nouvelle-Orléans. 

Original Dixieland Jass Band - Livery Stable Blues (1917)

 

En 1917 le groupe Original Dixieland Jass Band enregistra le premier disque de jazz : c’était du jazz « blanc » .

En 1914, alors que l’insouciance règne sur Storyville et sa musique endiablée, la première guerre mondiale éclate. La Nouvelle-Orléans est devenue un port de guerre où de nombreux soldats sont en garnison ou stationnés en attente d'embarquement. En 1917, la Navy fermant Storyville de nombreux musiciens vont chercher du travail dans d’autres villes : à Chicago bien sûr, mais aussi New-York et Kansas City.

 

 

3- Les années 20 et l’expansion du Jazz

 

Par nécessité, ou pas opportunisme, les musiciens néo-orléanais se disséminent à travers les Etats-Unis, Chicago et New-York deviennent de nouvelles capitales du jazz.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

À la fin de la première guerre mondiale, les USA sont désormais en plein essor économique. Chicago étant la plus accessible des villes et ayant des emplois à fournir, c’est celle-ci qui accueillera le plus de musiciens de jazz néo-orléanais. De leur présence en force allait naître le Chicago Dixieland, sous l’impulsion, entre autres, des Louis Armstrong avec ses Hot Five, ou encore Jelly Roll Morton et ses Red Hot Peppers.

 

Heebie Jeedies Louis Armstrong et le Hot Five

 

 

Black bottom stomp, Jelly Roll Morton et ses Red Hot Peppers

 

 

 

Viennent alors les années 20 et leur lot d’extravagances, un vent de folie légère souffle sur une Amérique dont le mur du puritanisme laisse entrevoir quelques fissures. La prohibition est alors instaurée, une tentative vaine de colmater les brèches ; elle sera abandonnée en 1933. En effet, beaucoup d’Américains sont prêts à enfreindre la loi pour pouvoir boire de l’alcool, et la mafia se fait un plaisir de fournir l’approvisionnement. La prohibition favorise ainsi l’expansion du jazz. Les speakeasy (de l’anglais speak easy, parler à voix basse), des bars clandestins un peu chics, fleurissent ici et là. Sous les apparences d’un restaurant ou d’un concert de… jazz, les clients viennent y satisfaire leur passion pour les boissons alcoolisées. Les descentes de police sont fréquentes, mais souvent annoncées à l’avance, corruption oblige. Ce phénomène contribuera à la réputation sulfureuse du jazz, qui est considéré par une certaine élite bien-pensante comme étant immoral.

 

4- Les années 30, entre crise et reconnaissance 

 

Les années 30, malgré la terrible crise de 1929 dont les États-Unis mettront des années à en sortir, est la décennie qui consacre pleinement le jazz en tant que musique à part entière. Cette reconnaissance se fait à travers le swing (ou hot jazz ; c’est la BBC qui inventa le terme swing), style de jazz qui se caractérise par une section rythmique composée de percussions et de contrebasse, sur lesquels cuivres et autres instruments à vents s’expriment. Les performances se déroulant dans des lieux de plus en plus grands (la fin de la prohibition, en 1933, fait sortir le jazz de la semi-clandestinité), la seule solution, à l’époque, consiste à ajouter avec de plus en plus de musiciens c’est ainsi que naissent les premiers big band. On attribue le premier groupe de swing à Fletcher Henderson.

 

My pretty girl, Fletcher Henderson and his orchestra

 

 

 

C’est ainsi que le nombre de musiciens explose, les orchestres de jazz swing comptent régulièrement plus de 20 membres Pourtant, le big band permet à chaque instrumentiste de s’exprimer en solo. C’est également la période à laquelle les orchestres de jazz se mettent à la mixité raciale : des Noirs rejoignent des orchestres Blancs et inversement.

Parmi les grandes figures du swing notons : Duke Ellington, Benny Goodman.

 

Sing Sing Sing, Benny Goodman et son orchestre

 

Ella Fitzergald et le Big Band de Duke Ellington

 

 

 

5- Après la seconde Guerre Mondiale, naissance du Bebop

 

 

Dizzy Gillespie   Dizzie Gillespie, Bebop

 

Les ensembles de jazz swing sont composés d’un grand nombre de musiciens. Il devient très difficile pour ces groupes de faire leurs tournées dans ce contexte de guerre, surtout que leurs membres n’échappent pas à la mobilisation. La seconde guerre mondiale transforme le jazz swing : musique festive, dédiée à la danse, en musique de musiciens, qui donne l’opportunité aux jazzmen d’étaler leur virtuosité, d’expérimenter, de laisser libre cours à leur créativité et à leur imagination : le bebop est né.

L’improvisation, déjà existante dans le swing, prend une place prépondérante dans le bebop, les musiciens peuvent laisser libre court à leur imagination ce qui est difficile à réaliser avec un grand orchestre de jazz dont l’objectif était de faire danser la foule. Les rythmes s’accélèrent, la musique devient nerveuse, plus syncopée.

Le bebop marque un retour aux sources concernant le type de formation : c’en est fini des grands ensembles jazz d’une dizaine, voire plus, de musiciens : le Quintet devient la norme.

Les figures emblématiques du bebop sont Dizzy Gillespie et Charlie Parker. Ces 2 jazzmen amorcent ainsi, de par leur style et leur personnalité distincte, les 2 évolutions majeures qui suivront la période du jazz bebop.

 

Charlie Parker: Ornithology

 

 

 

 

6- le Cool Jazz : l’apaisement du bebop

 

Le manifeste du cool jazz est l’album de Miles Davis, « Birth of the Cool », enregistré en 1949, auquel Gerry Mullingan, Gil Evans, et bien d’autres grands noms du jazz collaborèrent.

Le Cool jazz nait à New-York, mais c’est cependant à la côte ouest des États-Unis et la Californie qu’il sera le plus fortement associé, étant le fruit de l’arrivée à New-York de musiciens californiens, essentiellement Blancs, venant se mêler aux musiciens bebop new-yorkais, en majorité Noirs. Alors que le jazz était aux origines une musique Afro-américaine, les Blancs dominent ce courant, ce qui conférera au cool jazz des caractéristiques de la musique européenne.

Aux instruments du quintet de jazz se rajoutent des instruments issus de l’orchestre classique comme la flûte traversière, le cor etc. La section rythmique passe au second plan ; elle doit être ressentie, plutôt qu’entendue, une approche spécifique à la musique classique. C’est ainsi que la batterie disparaît des groupes de jazz « cool jazz west coast ».

 

Chet Baker, "My Buddy"

 

Miles Davis, "Godchild "  

 

 

7- le Hard Bop

 

Les musiciens de la côte est n'ont pas tous vu dans le West Coast Jazz, ou Cool Jazz, le digne héritier du Bebop.

Les jazzmen noirs notamment, ne se satisfaisaient pas de cet avatar "édulcoré" et mondain, et voulaient rendre vie au jazz original, vivant et énergique.

D'où l'apparition du Hard-bop, également appelé "neo-bop". Ce nouveau descendant du Bebop emprunte les harmonies du blues et croise les accents "churchy" de la musique gospel, notamment dans les jeux du piano et du saxophone (Sonny Rollins pour le saxophone).

Le Hard Bop se démarque également du Bop par l'importance de la rythmique, notamment grâce aux batteurs Art Blakey et Max Roach, qui donnèrent à la batterie ses lettres de noblesse dans les formations jazz.

 

Art Blakey et les Jazz Messengers : Moanin’ 

 

Sonny Rollins : Alfie Theme 

 

 

8- le Free Jazz

 

Le jazz ne cesse d’évoluer, de se transformer. Le free Jazz, fait exploser les règles établies du jazz. Si le hard bop permettait de longues improvisations, celles-ci étaient toujours effectuées sur une ligne rythmique à la structure connue et prévisible, en respectant une grille harmonique. La règle du free jazz est qu’il n’y a pas de règles, notamment au niveau du tempo.

 

Toutefois les racines du Free Jazz remontent plus loin : en 1949, Lennie Tristano et Lee Konitz produisirent deux improvisations (Intuition et Disgression) sans avoir de contrainte pour la suite d'accords, sans indication pour la mesure et sans précision pour le tempo. 

Les figures de proue de ce mouvement, le New Thing (nouveau truc), qui n’aura de succès que dans les cercles restreints des amateurs de jazz, sont Ornette Coleman, John Coltrane et Cecil Taylor.

 

The Adventure : on free jazz and Ornette Coleman

 

John Coltrane : free jazz on "Giant steps"

 

 

9- Le latin Jazz

 

Dans les années 60, décennie durant laquelle la musique latine va à son tour influencer le jazz et donner naissance à un nouveau courant, le latin jazz. Encore appelé Jazz Afro-Cubain, Mambo ou Cubop (contraction de Cuba et bebop), il s'agit d'un mélange de rythmes cubains, dominés par les percussions, et d'esprit Bebop. Le résultat est une musique énergique et joyeuse, très propice à la danse, d'où son succès auprès d'un large public.

 

Le père du style est probablement le trompettiste-arrangeur Mario Bauza, qui initie Dizzy Gillespie à la musique cubaine (alors qu'ils jouent tous deux dans l'orchestre de Cab Calloway) et qui créée avec son beau-frère Machito et Tito Puente le premier groupe de Latin Jazz : "Machito and his afro-cubans" (1940).


L'instrumentation du latin jazz peut changer, mais typiquement le rythme est assuré par les congas, la timbale, le bongo et autres instruments à percussion cubains (et indirectement, africains). Viennent ensuite le piano, la guitare, les vibraphones, voire les cors, et les voix.

 

Tito Puente : Tito’especial 

 

 

 

 

10- Le Soul Jazz

 

Descendante du Hard Bop, la musique Soul est apparue à la fin des années 1950, dans le sud des Etats-Unis.


Proche du Rythm ‘n Blues, cette musique emprunte au gospel ses caractéristiques instrumentales, son inspiration religieuse (en partie seulement), et le rôle important des vocalistes.

Ce style met l’accent sur le groove tandis que l’improvisation fait un pas en arrière. Ces ensembles de jazz évoluent habituellement en trio, composé d’un orgue Hammond, d’un saxophoniste ténor ainsi que d’un batteur.


On considère que les enregistrements d'Horace Silver, Sam Cooke, Ray Charles et James Brown ont marqué le début de la musique soul.

 

C'est dans les années 1960 que la Soul est la plus populaire, avec des artistes comme Aretha Franklin, Etta James, Wilson Pickett, Curtis Mayfield, et James Brown ("The Godfather of Soul").

Ces derniers font évoluer le style, notamment avec un rythme plus agressif et syncopé, donnant ainsi naissance au petit frère de la Soul : le Funk.

 

Silver Horace :Sister Sadie

Ray Charles : What I’d say

 

 

11- Le Jazz-Funk

 

Le Funk, très en vogue dans les années 1960-1970, est à la croisée de la Soul et des styles afro-américains actuels.

Zone de Texte: James Jamerson"Funky" était au départ un terme populaire, désignant une odeur de transpiration, une attitude ou un style affirmé, "viril". Puis le terme s'est appliqué à une forme de jazz apparue dans les années 1950, marquant une nouvelle affirmation de l'identité noire américaine. 

 

Cette musique "affirme" sa différence par un rythme puissant (il prend pour la première fois l'ascendant sur la mélodie) et un jeu de basse syncopé, très caractéristique. Le résultat est un "groove" unique, plus marqué qu'en musique Soul. Avec le funk, le jazz a l’opportunité de renouer avec la fonction de ses origines : la danse.


Des bassistes comme James Jamerson, Bootsy Collins, et Larry Graham font de leur instrument la clé de voûte du funk : la guitare basse domine en effet les morceaux, tant mélodiquement que rythmiquement.

Dans les années 1970, le funk continue d'être popularisé par des artistes tels Miles Davis, Herbie Hancock, The Ohio Players, Kool and the Gang, Stevie Wonder… 

 

James Jamerson : Fever in the funkhouse 

Herbie Hancock: Chameleon 

 

 

12- Le Jazz Fusion ou Jazz Rock

 

Apparu à la fin des années 60, le Jazz-rock, ou 'Fusion', est la combinaison de l'improvisation jazz et des rythmes binaires énergiques du Rock (et de la musique Pop). Les instruments électroniques font leur entrée.


Miles Davis est le pionnier du genre grâce aux disques In A Silent Way (1969) et Bitches Brew (1969).

 

 

Joe Zawinul fondera un an après, en 1970, le groupe Weather Report (avec Wayne Shorter).

Weather Report : Birdland

 


Le jazz-rock est associé à des noms tels Chick Corea (piano), Jean-Luc Ponty (violon) et Frank Zappa(guitare)

 

 

 

 

Chick Corea : Spain

 

Jean-LucPonty : Rythms of hope

 

 

 

 

13- Le jazz gitan dit Jazz Manouche

 

Lancé par le guitariste Django Reinhardt et le violoniste Stéphane Grappelli, le jazz gitan est un mélange inattendu de swing américain des annés 30, de "musette" française, et de musique d'Europe de l'Est.

 

Django et les hot club de France (avec Grapelli) : Minor Swing

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Appelé aussi "jazz Manouche", ce style se caractérise par des cadences vives et des rythmes entraînants.
Les instruments principaux sont les guitares à cordes acier (2 guitaristes en général), une contrebasse et parfois un instrument soliste (violon le plus souvent).

 

 Le jazz manouche tel qu'on l'écoute aujourd'hui a véritablement pris son essor dans les années 1970-80.

 Les principaux représentants actuels du courant Manouche sont le Rosenberg Trio, Angelo Debarre et Bireli Lagrene.

 

 

     Angelo Debarre et Florin Niculescu : swing gitan

 

                           Bireli Lagrene : Les yeux noirs

 

 NOTES

Les réactions

  • Avatar
    Hardy zahié

    Le 12/10/2015 à 21:52:07

    Je souhaite m'inscrire au club des amis du jazz tradición el.

  • Avatar
    Babacar NDAW

    Le 15/04/2016 à 15:12:38

    Je suis vivement intéressé par l'échange que ce forum peut initier sur le jazz et son impact au niveau des relations entre humains tout court. Vive l'amitié et l'échange!

  • Avatar
    sarah

    Le 16/11/2016 à 16:58:10

    GENIAL c'est magnifique

  • Avatar
    Destine

    Le 05/02/2017 à 00:37:26

    Interessant!

  • Avatar
    Papi Waro

    Le 05/02/2017 à 15:43:17

    Merci pour ce documentaire très instructif qui me sera très utile pour mes élèves de l'île de la Réunion qui cherche à comprendre en quoi le maloya de notre île ressemble, par ses origines, au jazz.
     

  • Avatar
    PAtrick Desche-Zizine

    Le 17/02/2017 à 14:54:18

    Contrairement à ce que dit l'article, le premier enregistrement de jazz est du à James Reese Europ en 1914
    Orchestre composé lui exclusivement d'artistes noirs. Disque commercialisé la même année
    Sources : http://www.loc.gov/jukebox/recordings/detail/id/3728

  • Avatar
    Karine

    Le 26/04/2017 à 14:22:04

    Vraiment superbe, merci!

  • Avatar
    Eric

    Le 18/08/2017 à 18:46:47

    Joli travail, bravo (j'en fais par moi même également: profdezique.jimdo.fr, onglet dossiers)...juste un détail: le groupe de Jelly Roll Morton dans les années 20 c'est Red Hot Peppers, pas de Chili (confusion avec le groupe de rock, du coup). Merci!

  • Avatar
    AGNES LIAUDET

    Le 30/08/2017 à 19:28:00

    Merci Eric ! Jelly Roll Morton a arrêté le chili ! désolé pour la coquille !

  • Avatar
    Estelle

    Le 27/09/2017 à 21:49:10

    Merci pour ce superbe résumé. On étudie l'histoire du jazz avec mes élèves de CE1/CE2. C'était top ! Ils aiment beaucoup.

  • Avatar
    AGNES LIAUDET

    Le 02/10/2017 à 18:18:49

    Merci Estelle. Ravie que vous initiez vos élèves à cette belle musique si vivante et trop eu connue des jeunes générations. Où se trouve votre école ?

Réagir


  • CAPTCHA

Calendrier

« Décembre 2017 »
Lu Ma Me Je Ve Sa Di
123
45678910
11121314151617
18192021222324
25262728293031

PAIEMENT EN LIGNE

Notre Association

EVENEMENTS ANTERIEURS

La Presse en Parle

VOYAGES AJT

INFORMATIONS PRATIQUES

COLLECTION DE VINYLES

Petite Histoire du Jazz

JAZZ DANS LA REGION

Météo

Jeudi

min. 6 °

max. 13 °

Pluie

Vendredi

min. 2 °

max. 10 °

Partiellement nuageux

Samedi

min. 1 °

max. 8 °

Partiellement nuageux